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Textes de DidierJe n'attend plus rien de la vie sauf sa finalité
10/14/2008 Elle, nue
Quand ses vêtements glissent sur le sol elle m’apparait Délicieuse et fraiche comme fleur sous le soleil de printemps Courbes et déliés s’enroulent sous mes yeux émerveillés Spectacle ou beauté rime avec charme de sensualité à l’amant
Chaque fois elle m’étonne de ce don ou je suis spectateur Je ne me lasse de ce jeu ou la dentelle dévoile sa nudité Mon regard devient caresses sur la chair devenue chaleur Chaque fois mes mains rêvent d’en parcourir les vallées
Quand la fraicheur glisse sur elle, un frisson l’explore Dressant sur ses deux seins les tétons devenus tension Ma bouche alors crie famine de ne point être carnivore La faim tenaille mon désir, de toucher son corps passion
Quand elle se glisse sous les draps, nue pour s’endormir Mon regard s’éparpille sur les creux ou j’aime la toucher En moi monte besoin de la prendre en mes bras et lui dire Que de mon corps je vais la réchauffer et devenir brasier
Didier 10/11/2008 Rose noire
Fleur aux pétales devenus si sombres d’éléments Sa réalité m’a muté hors de mon monde vers folie Inconscience de ma raison devenue dérangement Jetant hors de la route vérité elle a obscurci ma vie
Chemin menant au désastre annoncé de la finalité Où le diable m’emmène par son succube chaque jour Mon esprit carbonise déjà sur la grille des damnés Le parfum des tombes m’enrobe en objectif toujours
Moi le tendre, sans prudence j’avais déposé offrande De ma sensibilité enfermée dans la pierre du temps Ouvrant passage du lieu secret, elle était Cassandre Offrande empoisonnée où j’ai jeté mes sentiments
J’allais à ma perte, ouvrant le couloir de ma mort J’étais devenu jouet entre les mains des démons Dans tourment, je fus jeté, vie était devenue sort Ma perte déposée sur l’ardoise de nuit d’abandon
Didier 8/28/2008 Le mal en bien et vice versa (dernier poème)
Sous la couche des emblèmes de ce monde ou désolation est gloire De ma main j’ai gratté la glaise pour apercevoir la perle d’illusion Usant mon souffle dans la dépose de mon encre sur la feuille noire De souffrance est ce chemin ou on me donne en retour la punition
Par les dieux moi qui ne sait qu’aimer est devenu banni de ce don Des possessions non suppliées, je rejette a jamais l’amour des mots Confusion des finalités devenant permanence d’oubli sans pardon Fourvoiement de ma pensée de croire à l’amitié réelle en cadeau
Flammes ouvrant la porte de l’enfer sont revenues bruler mon âme Doutes et questions insensés sur vie qui n’est plus réalité d’instant De cette erreur je paye la charge de ma seule volonté de ce partage Erreur de raison, je pensai paix trouvée et non orages et tourments
Disparaître est ma seule voie car les questions devenant confusion Mettent en moi doutes sur possibilité de ce sentiment unique d’amitié Ou le partage se fait sans question ni reproches, la ce fut tentation En erreur, alors je laisse ce lieu ouvert aux vents et pars vers destiné
Didier 8/20/2008 Temps dépassé
De l’instant qui dévore l’espace de nos vies laissant crépuscule Restera-t-il emblèmes des âmes qui s’étiolent en souffles perdus Etrangeté du destin ou pensée voit l’éternité égale à sa pendule L’horloge égrène son sable sur les rouages jusqu’au crépuscule
Seul le temps semble perpétuel sur l’infini balancier silencieux Tic tac aux sonorités discordantes trop disparates sur la pensée Les vents des saisons emmèneront à l’oubli la science des vieux La vérité deviendra l’inconnue de la raison actuelle en véracité
L’oubli dévorera les lettres d’encre déposées sur les feuillets Dans les limbes sera jetée poussière des intelligences passées Même la souvenance y disparaitra sur les années dépassées De l’ancien seul restera souffle des âmes sur les vents donnés
Didier 8/19/2008 Un bonjour sucré
Ce matin, un bonjour aux saveurs de gourmandise Sucré comme la guimauve, parfumé des senteurs Présentant à l’esprit de l’enfance comme friandise Que je dépose en plaisir a ta bouche en fraicheur
Ravissement divin que le caramel fondant sur la langue Ou bien ce fruit de la fraise rouge comme un baiser Ivresse de ces caresses au bouquet de parfums étranges Nostalgie de la découverte des menthes si épicées
Que ta journée soit souvenance des fragrances données Envie de courir chercher ces sucreries chez le marchant D’en remplir les poches pour que revienne ce doux passé Par l’encre t’en offrir bonbons en ton cœur est si plaisant
Matin câlin, ou la chaleur de la nuit est présence.
Didier Espérance désarticulée
Sublimation des yeux que cette fugacité mise en expressions Ravissement d’en feuilleter l’enroulement sur ce miroir De la finesse tendre de l’encre déposée mon âme est loin Entre l’élément céleste est le bouillant devenant espoir
Sans fin est ce flot, comme sang il s'écoule au rythmes de mon âme Encre à la couleur pourpre s’épuisant sur la feuille ou griffe destinée Restera ombre du mot jeté sur le temps en larmes versées par diffame Quand la pierre sera charme à ma dépouille alors repos sera éternité
Devenant monde ou je disparais sous les lames de l’innommable J’entrevois les ténèbres ou l’écho ne répercute jamais en réponse Seul le silence tonne en orages troubles sur mon cœur irréparable Le noir a envahi la voie menant vers la lumière devenue sombre
En l’errance devenue croix, souffrance est présence de créance Que faire pour en calmer le feu qui dévore ma chair en mécréant Je n‘ose lever yeux au ciel, le puissant m’a laissé a la déchéance Ma pensée vole vers abime ou je deviens chaque jour incroyant
Didier 8/18/2008 TIRADE D’ENCRE
Comme un propos jeté sur le papier par la plume Nous déposons les mots sans suite vers les âmes Des lettres assemblées en bruyance de l’enclume De poésie l’encre en est sang du mal des diffames
Cris et douleurs grinçant en solitude sur parchemin Ramassage des mots en déliés soumis aux tourments Profanation est de croire don du breuvage de la main Réalité ou besoin est seul cri de la pensée du dément
Par la damnation de l’écrit devenu pire que souffrance Le scribe seul en sa raison devient fou de ce châtiment Chaque jour l, esprit brule à donner profusion en dance Des croyances de l’infini, remonte les peurs en présent
Faut-il couper mains pour empêcher cette folie impure Nenni, le scribe y déverse sa ragoutante rime non lue Assemblage sans fin, d’une langue désuète mais si dure On s’y brule les ailes de ce jeu inutile d’encre mise nue
Alors je jette loin de moi la plume et l’encrier de camarde Laissant mes tournures sur le vent du désert de l’humanité La faucheuse me chante sa litanie disant vient camarade Pour me mener en éternité taciturne du sablier de l’oublié
Didier DECHEANCE
Apres la perte de la vie vient la déchéance Sans attendre, elle condamne son désaveu Détruisant l’âme du damné sans élégance Ne laissant aucune chance au malheureux
Le menant droit dans l’antre du diable Rien ne lui échappe ? Elle est présence Son écrit ne peut se faire, il est impubliable Elle devient un état de vie la déchéance
Ne laissant aucune chance au paria Le jetant dans les affres du supplice Rongeant ces viscères tel un tænia Elle arrache les entrailles tel l’haruspice
Seul la mort est libératrice de cet état Comme une rédemptrice elle affranchie Du potentat de ce mal sans substrat Messie de cette damnation à l’agonie
Fermant le tombeau, donnant le silence Stoppant les brûlures de cette décadence Menant vers la sortie de l’avilissement Donnant en enfer un nouveau luciférien
Didier 8/17/2008 Néant est mon monde
Confusion en mes mots que l’encre devenue mystère Tel le ruisseau elle courre dans la vallée des silences Sans fin par cheminement en son lit de cailloux il ère Moi simple gribouilleur, ou ma plume devient absence
Des couleurs que me donnaient instant, le flot est noir L’encrier a perdu reflets d’aquarelles, l’insipide est venu Sans gout l’écrit devient peine de ma main chaque soir Trouver mots aux confins de la finalité ou l’âme est nue
De la rédaction devenue rime je mélange pensées et rêves Oubliant réalité, je fuis vers les parfums de l’imaginaire Univers chimérique ou par les images j’aime la pale trêve Mon âme brulée depuis décennies préfère ces mystères
Suis-je fou ? Sans doute car refuser d’ouvrir mes pensées Devient folie de raison par l’effroi ancrées en mon esprit Enchainé, je le sais à ce monde, ou je ne suis que damné J’y préfère l’errance solitaire que d’affronter la seule vie
Seul camarde me délivrera je lui préfère sa caresse glacée De sa faux, elle sectionnera le souffle reliant mon destin A la glèbe ou depuis longtemps poussières est ma destinée En épitaphe je veux écrire, néant est son monde en festin
Didier SILENCE
Puissance envahissant l’âme ce non bruit en l’esprit Devenant étranger en la pensée désunie en ce silence Est-ce créance de l’abime en nous effrayant par cris Des non repentis mis en charnier sur la seule absence
La substance s’étiole dans l’éther de la voute céleste Laissant la raison se dissoudre en évanescence impie Bruyance de l’instant ou les vents sont feux de peste Menant la force vers l’inconnu des chemins de la vie
Des croyances données par les siècles de la démence L’âme cherche route ou terrer sa terreur de solitude Enfouissant l’effroi elle ère sur souffle de déchéance Tombant vers l’abandon de la raison en seule attitude
Didier AU FOND DE MES TÉNÈBRES
Chaque jour passe et me mène vers les ténèbres Jamais mes pensées ne sont dans le repos voulu Tout devient sombre comme ombre de la glèbe Ou es tu repos qui manque a mon âme rompue
J’aspire à apaisement de ma raison sans espérance J’en deviens solitaire de vie en proie aux démons Rien ne calme mon tourment, il n’est que présence Le règne de la terreur envahi l’esprit d’abandon
Faut il que je sois damné pour endurer ce supplice Monde ou mes mots sont échos de silence non nommé Bruyance silencieuse ou les larmes sont hospice J’aimerai que la terre couvre mon mal en seule éternité
J’ai perdu la joie de vivre en ce monde de ma déchéance Faut-il savoir souffrir toujours et encore pour y cohabiter Juste un peu de sérénité en mon âme pour devenir chance De continuer combat qui depuis longtemps est abandonné
Mettre mots sur mes souffrances est seule folie de ma vie Partir loin de ce monde de tourmente serait cadeau de mon sentiment Emmener mon corps au delà des nimbes sur le vent des cris Faire taire les exhortations a mon déclin sur l’abandon de connaissance
Existe-t-il de part le monde vérité donnant paix aux âmes détournées Ou l’errance est elle destinée de géhenne menant l’être au martyre Mes larmes sont devenues sang et colorent les feuilles sans pitié Ma main tremble par l’émoi des jours ou je savais encore en rire
Dieu est il si loin pour donner souffrances si forte à homme nu Ais-je péché si fort pour que le châtiment en soit si gigantesque Alors je te demande grâce, laisse loin de moi la déchirure si crue Donne-moi le repos, tu as brisé mon devenir en laissant fresques
Des instants ou mon plaisir en était circonstance de présent Par brides je maraude encore des instants de satisfaction en secret Loin du regard de la lumière en mélange d’amour et de temps Cette force sera celle de continuité exceptée du sommeil a jamais
Didier 8/2/2008 ANIMUS MEMINISSE HORRET
Mon âme frémit d'horreur au souvenir
Souvenir des moments d’effrois de ma vie bousculée Brulures marquées au fer rouge au creux de mon âme Brisant mon parcours par l’horreur des seules vérités Jetant doutes en l’esprit sur les réalités de mes drames
Comme damné j’erre avec ma souffrance en compagne Elle accompagne mes pensées comme véritable maitresse Rien ne calme la folie de cette déchéance de mon âme Le bruit est violence des nuits ou sommeil est sécheresse
Bruyance si redoutée, dormir est supplice des non rêves Seule le cauchemar envahie les ténèbres de ces divagations Mise au fer de mon repos sous les flammes de l’enfer Comme nudité redoutée de mon esprit mis en damnations
Errance je deviens par ces maux donnés à mon corps sans répit Plus rien na gout de vie, le plaisir devient recherche utopique Mon organique devient survie de l’instant présent comme impie Croire au renouveau de mon agrément en est quête chimérique
Didier 7/31/2008 ORAGES ET DECHAINEMENTS
Quand l’instant amène les tempêtes dans l’âme de mes tourments Le ciel prend les couleurs de la noirceur du désespoir trop sombre Laissant mes pensées devenirs éclairs déchirants chair et moment Comme cacophonie le bruit des catacombes en ramène les ombres
L’être devient souffrance ou ruissèlent les plaintes en exhortations Froid et marbre deviennent compagnon de ma pensée en désolation Chemin de punition, chaque coup est sang sur ma peau en expiation La puissance de cette exigence devenue conjuration de diffamation
Dans le temps de la facétie devenue trop présente je veux m’éteindre Que les vents guident mon âme dans les flammes ou je me consumerai Sur la nuit des temps poussière deviendra compagne pour m’étreindre Par aubaine, je serai errance dans la communauté des damnés à jamais
De pierre la couche sera belle ou rien ne restera en souvenir de moi A ceux qui passeront l’épitaphe dira il n’était que passage sans raison Quand la fin des temps viendra dans le règne ou vide prendra droit Mon souffle hurlera sur le désert le grondement de ma seule déraison
Didier 7/30/2008 SI ON CONJUGUE
Si ensemble ont met les mots prés des pensées en mélange Alors la route semble chemin plaisant ou le parfum émane Telle une senteur envoutante il devient prenant de présence Laissant nos chagrins rangées en l’endroit ou la vie damne
La main qui se pose en douceur devient chaleur étrange Mélange de la douleur mais si prenant ou lumière vient Que le cœur malmené semble devenir plume d’un ange Mais nos yeux rêvent d’un avenir ou calme en est bien
Sans rédemption ni retour la paix envahie l’esprit abimé A jamais les souvenirs restent gravés en lettre de marbre Mais la souffrance semble devenir fardeau non demandé Laissant enfin la seule vérité devenir bourgeon de l’arbre
Sans pardon pur nos maux nous devenons hors du monde Avec nos cris silencieux et nos larmes de sang empêtrées Rien ne rend tout se prend en cet univers ou brule l’onde Sans retour nous gardons en notre chair la brulure donnée
Toujours en nous reste gravée la plaie des larmes versées Ruisselant en ondes le mal est la rongeant l’être détruit Jamais répit ne caresse l’instant, seul misère est l’aimée Comme la pénitence indue la croix est lourde en crédit
Didier NAUFRAGE
De ses mots mon âme a pris toute la puissance de la folie Du mélange de mon encre mise en partage sur les vents Sans comprendre, l’abandon a envahie ma plume d’écrit Alors je laisse ces derniers mots sur la page de tourment
A jamais je fuis ce monde ou l’amour a disparu en naufrage Seule restera les écrits des jours passés ou harmonie chantait Retournant dans ma tanière je fuis ce monde hors des âges Peines et images seront mémoires misent en ma vie déchirée
Alors toi le lecteur des ces mots ne pleure pas, cela est mon du Regarde ailleurs ou l’horizon brille pour d’autres, va les rattraper Laisse ma déchéance, je saurais en devenir le seul partenaire nu De souffrance j’étais, de pire je serais condamné pour l’éternité
Offrir amour des âmes est il si difficile à comprendre ou bien impie A vouloir donner je me suis bruler, tel la poussière je deviens gisant Comme l’animal blessé je préfère cacher ma souffrance hors d’ici Dans une décennie je serais rien au regard du temps, juste mécréant
Croire au bonheur devient illusion devenant feu de l’enfer à chaque espoir Jamais je ne donnerais plus mes mots, ils seront enfouis au fond de moi Alors passant qui demande l’espoir sur mon écrit, passe ce chemin noir Cours te refugier aux prêtres, lui peut donner, son maitre est hors des lois
Balloté entre les souffrances j’ai voulu présenter rassurant à mon détriment Alors je pars panser mes plaies, dans le silence de la solitude des bruits Et si Satan veut mon âme, je lui offre, qu’il la calcine dans son feu brulant A ses disciple je donne mon cœur, qu’ils s’en nourrissent ces maudits
Finalité de l’incompréhension d’un esprit en souffrance ma donné maux Toujours j’ai offert, toujours j’ai partagé mais cela en devient souffrances Que reste ces phrases a jamais sur le souffle des tornades misent en mots Je resterai a jamais oubli sur la diffame de l’incompris pour ma défense
Didier 7/29/2008 COLERES
Combien de mots en non vérité donnés sur ce jour Oubliés aussitôt dit, jetés loin des pensée en l’année Promesses non tenues des hommes sur le parcours Croire en leur honnêteté est folie des yeux damnés
Politiques rêvant de pouvoir et argent en prose lâchés Charmeurs d’électeurs en placebo des maux existant A jamais les solutions sont lointaines et bien oubliées Saupoudrer la poudre de l’illusion sur les tourments
Alors croire a la résurgence des valeurs en honnêtetés Devient écriture de braille aux non initiés de la richesse Société ou capital est remplacé par dividende engrangé Privilège, seule valeur sur les cerfs retrouvés en largesse
Comme a l’animal, muselière est mise par la peur donnée Reste alors ponctions sans onctions en remèdes d’instant Trente années qui furent tout, sauf glorieuses ont passées Hommes de promesses sont passés prendre obole d’argent
Laissant coffres vides d’or et d’espoir au peuple spolié Chimères de changement est venu posé griffe sur l’année Porteur d’espoir et de renouveau sur cette terre gelée Le messie était apparence sur la souffrance, pire mal il est
Comme Don Quichotte il guerroie les alizés sans répit De ses frasques la presse encre les feuilles en dupes nouvelles Mais le dénuement est bien la sur les hommes non nantis Courir sur les scandales ou misères des années sont aubaines
Attention la colère émanant de la misère sera pire tourment Le peuple demandera compte à l’homme aux miroirs brillants Sentence sera terrible à l’opprobre jetée en gestes de dément Fuite dorée deviendra solution, laissant misère aux manants
Didier FEMME ETRANGERE
Quand ma main devient sur ta peau gestes d’amant Le monde semble étranger de nos jeux qui pressent Bien vite la fusion des lèvres n’est elle pas tourment Faiblesse de nos mains devenues croix qui se serrent
Approche si forte que le temps semble ralentir en présent Sous l’influence de nos corps mutés en aimants attirés La couche semble fondre sous la chute de tes vêtements Hâte de ta nudité devenue besoin a mes mains affamées
Quand dans la lumière, blancheur parait, offrant compagne Posée sur écrin du besoin d’union évoluant sous les baisers En conflit passionné que lit geins sous l’étreinte moins sage Frôlements ou les désirs sont folies en réponse à ardeur née
Ne deviens tu pas étrangère par la soumission a ce maître Don absolu de toi sous l’étreinte possessive d’un homme De possédant, je deviens tyran à la soumise enfin offerte La nuit devenant complice aux cris de ce duel qui étonne
Didier DONNEUR DE MOTS PAR MAUX
Est-il si seul en son âme ce donneur de vérités Vaniteux de sa seule pensée devenue critique Crois t’il avoir la science infuse des calamités Sait-il à qui il s’adresse ce prétentieux épique
De l’injure reçue l’offense est félonne aux poètes Au jugement dernier seul il sera sans gloire factice De sa fourberie les dieux lui rappelleront la quête La poésie est sans compromis, loin des instigatrices
Lui n’a pas le don, il a la suffisance des indélicats A vouloir être miroir de la folie, il brule sa plume L’encre devenue crachée, tache la feuille en tracas Égarement ou malversation il est devenu succube
Ma pensée offrira mésestime chaque instant à sa folie Il est manipulateur d’âme par ses verbiages insipides Croit il avoir culture pour conseiller ou juger le on dit A jamais je n’aurai cesse de lui offrir mépris de l’écrit
Moi qui ne suis ni juge ni partie, un simple troubadour Il a osé me juger sans valider, erreur fatale a mon sens Courir sur place publique déverser tombereaux au jour Cela est digne des délateurs de l’inquisition en aisance
J’offre noirceur de ce qui s’appelle poésie à cet ignorant Qu’il apprenne qu’à vouloir être moralisateur on se brule Dans le marbre des damnations je lui offre place de Tiran Que la nuit envahisse la page sur l’obscurité de sa plume
Didier 7/28/2008 SENTEURS EN MON ÂME
Parfum d’été enchantant mon esprit vient troubler ma solitude Découverte des fragrances emmurées au fond de mon tombeau Telle une vigueur s’infiltrant en moi l’arôme mute en habitude Levant la pierre qui obscurcie l’âme mettant chair en lambeaux
Au fond de moi l’exhalaison galvanise pensées des profondeurs Chants gommés de musique d’un passé oublié en mon essence Je pensais vie disparue dans les ténèbres a jamais par la terreur Mes yeux découvrent un monde oublié par les années d’errance
Envahissant le corps en bouffées dérangeants quiétude de l’oubli Mélange des fièvres ou égarement fut roi de mon temps de damné Je jette au lointain la disgrâce pour de l’instant devenir plaisir ami Éclair de lucidité traversant mon entendement devenu seul passé
De la lumière baignant mon sang du renouveau des maux oubliés Minutes de bonté que les Dieux m’offrent en bontés d’abondance Comme bucher se consommant sur l’esclandre détruisant satiété Irradiation de l’instant par cette puissance étreignant inappétence
De cette route ou la noirceur était a jamais compagne adulée et aimée Lanterne détrompant section du terrier ou ma dépouille y est errance Comme un cri au crépuscule a la lune en invite d’exhortation lancée Le voile de froideur enveloppant mes ossements devient délivrance
Le vin devenu vinasse, retrouve les charmes du nectar des divinités L’eau saumâtre et boueuse devient limpide et gouleyante au gosier Les senteurs des fruits deviennent enchantement à mes yeux brulés Flot des larmes devenant terrain aride ou l’esprit cherche la vérité
La nuit retrouve sommeil oublié sur la couche dévastée des maudits Et quand a l’aube le soleil traverse sous le branchage des rameaux Chauffant mon corps meurtris ou les cicatrices sont plaies infinies Hissant mes peines en souvenances sur le pilori des anciens maux
Alors je deviens espérance que géhenne délivre enfin mon corps broyé Du poison qui laisse chaque jour dame faucheuse prendre mon essence Et comme le noyé revenir au monde des vivants prendre plaisir d’aimer M’enivrer des senteurs oubliées mettant étonnement en quintessence
Didier SI LOIN
Si loin que mon regard ne la trouve chaque jour Par plaisir j’aimerai contempler fraîcheur d’elle Laisser mon regard deviner plaisirs et contours De convoitise seraient mes yeux devenus appel
De l’étrange ballet de son corps en mouvement Ma demande est d’en percevoir grâce de l’instant Ou les peaux non touchées demande ce calmant Du mariage des mots devenant prières d’amants
Sur les vents je pose message à ses yeux en présent Tel la chaleur qui envahie mon âme chaque jour Mes mains pressent la demande en fusion du temps Prendre l’aimée sous le charnel en don d’amour
Son parfum que ma bouche na pas dévoré est besoin De sa douceur inconnue je veux prendre la substance Par mes mains apposées caresser cette déesse en soin Fleur devenant lumière chaque jour par sa présence
Didier SOLITAIRE EST MA VIE
Par chaque épreuve vécue mon âme a brulée Laissant cendres s’étiolées sur les vents des damnés Mes yeux ont vu tant de souffrances données Que les larmes sont devenues poussières et fumées
Mort je suis depuis des années en solitude trouvée Sans avenir je laisse mots par plaisir du partage en don Il ne me restait que ce faisceau de lumière allumé Un fossoyeur l’éteint de sa suffisance, se croyant bon
Alors devenu spectre je reviendrai le hanter a jamais La nuit où j’erre sera sienne en l’éternité des damnés Sans haine je briserai sa vie lui demandant d’agoniser Comme moi il deviendra fantôme pleurant au jour levé
De sa fausse gloire, j’en veux pour lui solitude glacée Fou il a été de s’attaquer à celui qui n’a plus d’avenir De sa dépouille laissée aux vents du mépris à jamais Je nourrirai mes heures, éteignant son mauvais sourire
Satan sera son maitre a lui parjure des leçons de loyauté Comme moi dans le labyrinthe de l’éther il errera écarté Laissant ses sanglots mélangés aux âmes excommuniées Peu m’importe, je suis déjà poussière de ma vie passée
Didier ENCRE DES MOTS
Banalité donnée à mon âme d’offrir mots emmêlés Sans comprendre, j’en enchaine les rimes en lignes Croisant les couleurs de l’esprit devenu encre jetée Jeu ou j’excelle chaque jour en ce partage si digne
A l’aube la plume vole vers l’interligne en pensées Parfois d’amour ou de maux mêlés elles pleuvent En faire don est devoir pour pérenniser cette bonté De mon étreint, je laisse le sang couler en preuves
Parfois destinée y devenant douceur par l’expression Le déposer en cadeau est alors plaisir de mon âme Sans contrainte la plume glisse en ballets d’ | |||