More servicesWindows Live
HomeHotmailSpacesOneCare
 
MSN
Sign in
 
 
Spaces home  Textes de DidierPhotosProfileFriendsMore Tools Explore the Spaces community

Textes de Didier

Je n'attend plus rien de la vie sauf sa finalité
10/14/2008

Elle, nue

 

Quand ses vêtements glissent sur le sol elle m’apparait

Délicieuse et fraiche comme fleur sous le soleil de printemps

Courbes et déliés s’enroulent sous mes yeux émerveillés

Spectacle ou beauté rime avec charme de sensualité à l’amant

 

Chaque fois elle m’étonne de ce don ou je suis spectateur

Je ne me lasse de ce jeu ou la dentelle dévoile sa nudité

Mon regard devient caresses sur la chair devenue chaleur

Chaque fois mes mains rêvent d’en parcourir les vallées

 

Quand la fraicheur glisse sur elle, un frisson l’explore

Dressant sur ses deux seins les tétons devenus tension

Ma bouche alors crie famine de ne point être carnivore

La faim tenaille mon désir, de toucher son corps passion

 

Quand elle se glisse sous les draps, nue pour s’endormir

Mon regard s’éparpille sur les creux ou j’aime la toucher

En moi monte besoin de la prendre en mes bras et lui dire

Que de mon corps je vais la réchauffer et devenir brasier

 

Didier

10/11/2008

Rose noire

 

 

Fleur aux pétales devenus si sombres d’éléments

Sa réalité m’a muté hors de mon monde vers folie

Inconscience de ma raison devenue dérangement

Jetant hors de la route vérité elle a obscurci ma vie

 

Chemin menant au désastre annoncé de la finalité

Où le diable m’emmène par son succube chaque jour

Mon esprit carbonise déjà sur la grille des damnés

Le parfum des tombes m’enrobe en objectif toujours

 

Moi le tendre, sans prudence j’avais déposé offrande

De ma sensibilité enfermée dans la pierre du temps

Ouvrant passage du lieu secret, elle était Cassandre

Offrande empoisonnée où j’ai jeté mes sentiments

 

J’allais à ma perte, ouvrant le couloir de ma mort

J’étais devenu jouet entre les mains des démons

Dans tourment, je fus jeté, vie était devenue sort

Ma perte déposée sur l’ardoise de nuit d’abandon

 

Didier

8/28/2008

Le mal en bien et vice versa (dernier poème)

 

Sous la couche des emblèmes de ce monde ou désolation est gloire

De ma main j’ai gratté la glaise pour apercevoir la perle d’illusion

Usant mon souffle dans la dépose de mon encre sur la feuille noire

De souffrance est ce chemin ou on me donne en retour la punition

 

Par les dieux moi qui ne sait qu’aimer est devenu banni de ce don

Des possessions non suppliées, je rejette a jamais l’amour des mots

Confusion des finalités devenant permanence d’oubli sans pardon

Fourvoiement de ma pensée de croire à l’amitié réelle en cadeau

 

Flammes ouvrant la porte de l’enfer sont revenues bruler mon âme

Doutes et questions insensés sur vie qui n’est plus réalité d’instant

De cette erreur je paye la charge de ma seule volonté de ce partage

Erreur de raison, je pensai paix trouvée et non orages et tourments

 

Disparaître est ma seule voie car les questions devenant confusion

Mettent en moi doutes sur possibilité de ce sentiment unique d’amitié

Ou le partage se fait sans question ni reproches, la ce fut tentation

En erreur, alors je laisse ce lieu ouvert aux vents et pars vers destiné

 

Didier

8/20/2008

Temps dépassé

 

De l’instant qui dévore l’espace de nos vies laissant crépuscule

Restera-t-il emblèmes des âmes qui s’étiolent en souffles perdus

Etrangeté du destin ou pensée voit l’éternité égale à sa pendule

L’horloge égrène son sable sur les rouages jusqu’au crépuscule

 

Seul le temps semble perpétuel sur l’infini balancier silencieux

Tic tac aux sonorités discordantes trop disparates sur la pensée

Les vents des saisons emmèneront à l’oubli la science des vieux

La vérité deviendra l’inconnue de la raison actuelle en véracité

 

L’oubli dévorera les lettres d’encre déposées sur les feuillets

Dans les limbes sera jetée poussière des intelligences passées

Même la souvenance y disparaitra sur les années dépassées

De l’ancien seul restera souffle des âmes sur les vents donnés

 

Didier

8/19/2008

Un bonjour sucré

 

Ce matin, un bonjour aux saveurs de gourmandise

Sucré comme la guimauve, parfumé des senteurs

Présentant à l’esprit de l’enfance comme friandise

Que je dépose en plaisir a ta bouche en fraicheur

 

Ravissement divin que le caramel fondant sur la langue

Ou bien ce fruit de la fraise rouge comme un baiser

Ivresse de ces caresses au bouquet de parfums étranges

Nostalgie de la découverte des menthes si épicées

 

Que ta journée soit souvenance des fragrances données

Envie de courir chercher ces sucreries chez le marchant

D’en remplir les poches pour que revienne ce doux passé

Par l’encre t’en offrir bonbons en ton cœur est si plaisant

 

Matin câlin, ou la chaleur de la nuit est présence.
La couette devient compagne, à ne plus abandonner
L’âme rêve de laisser le temps, s’arrêter en séance
Ou la quiétude du sommeil donne les rêves aimés


Sonnerie si dérangeante que le réveil offre a la nuit
Bousculant la douceur du sommeil ou le monde est absent
Seuls les songes sont vérités à nos yeux sans ennuis
Lever vers la bruyance des hommes pressés d’être géants


Illusion de ce monde ou superflu oublie vérité de vivre
Laissant besoin de ressourcer l’imaginaire vers le sommeil
Ou les pages du sommeil nous semble le plus beau livre
Par l’encre si douce effleurant la nuitée en seule merveille

 

Didier

Espérance désarticulée

 

Sublimation des yeux que cette fugacité mise en expressions

Ravissement d’en feuilleter l’enroulement sur ce miroir

De la finesse tendre de l’encre déposée mon âme est loin

Entre l’élément céleste est le bouillant devenant espoir

 

Sans fin est ce flot, comme sang il s'écoule au rythmes de mon âme

Encre à la couleur pourpre s’épuisant sur la feuille ou griffe destinée

Restera ombre du mot jeté sur le temps en larmes versées par diffame

Quand la pierre sera charme à ma dépouille alors repos sera éternité

 

Devenant monde ou je disparais sous les lames de l’innommable

J’entrevois les ténèbres ou l’écho ne répercute jamais en réponse

Seul le silence tonne en orages troubles sur mon cœur irréparable

Le noir a envahi la voie menant vers la lumière devenue sombre

 

En l’errance devenue croix, souffrance est présence de créance

Que faire  pour en calmer le feu qui dévore ma chair en mécréant

Je n‘ose lever yeux au ciel, le puissant m’a laissé a la déchéance

Ma pensée vole vers abime ou je deviens chaque jour incroyant

 

Didier

8/18/2008

TIRADE D’ENCRE

 

Comme un propos jeté sur le papier par la plume

Nous déposons les mots sans suite vers les âmes

Des lettres assemblées en bruyance de l’enclume

De poésie l’encre en est sang du mal des diffames

 

Cris et douleurs grinçant en solitude sur parchemin

Ramassage des mots en déliés soumis aux tourments

Profanation est de croire don du breuvage de la main

Réalité ou besoin est seul cri de la pensée du dément

 

Par la damnation de l’écrit devenu pire que souffrance

Le scribe seul en sa raison devient fou de ce châtiment

Chaque jour l, esprit brule à donner profusion en dance

Des croyances de l’infini, remonte les peurs en présent

 

Faut-il couper mains pour empêcher cette folie impure

Nenni, le scribe y déverse sa ragoutante rime non lue

Assemblage sans fin, d’une langue désuète mais si dure

On s’y brule les ailes de ce jeu inutile d’encre mise nue

 

Alors je jette loin de moi la plume et l’encrier de camarde

Laissant mes tournures sur le vent du désert de l’humanité

La faucheuse me chante sa litanie disant vient camarade

Pour me mener en éternité taciturne du sablier de l’oublié

 

Didier

DECHEANCE

 

Apres la perte de la vie vient la déchéance

Sans attendre, elle condamne son désaveu

Détruisant l’âme du damné sans élégance

Ne laissant aucune chance au malheureux

 

Le menant droit dans l’antre du diable

Rien ne lui échappe ? Elle est présence

Son écrit ne peut se faire, il est impubliable

Elle devient un état de vie la déchéance

 

Ne laissant aucune chance au paria

Le jetant dans les affres du supplice

Rongeant ces viscères tel un tænia

Elle arrache les entrailles tel l’haruspice

 

Seul la mort est libératrice de cet état

Comme une rédemptrice elle affranchie

Du potentat de ce mal sans substrat

Messie de cette damnation à l’agonie

 

Fermant le tombeau, donnant le silence

Stoppant les brûlures de cette décadence

Menant vers la sortie de l’avilissement

Donnant en enfer un nouveau luciférien

 

Didier

8/17/2008

Néant est mon monde

 

Confusion en mes mots que l’encre devenue mystère

Tel le ruisseau elle courre dans la vallée des silences

Sans fin par cheminement en son lit de cailloux il ère

Moi simple gribouilleur, ou ma plume devient absence

 

Des couleurs que me donnaient instant, le flot est noir

L’encrier a perdu reflets d’aquarelles, l’insipide est venu

Sans gout l’écrit devient peine de ma main chaque soir

Trouver mots aux confins de la finalité ou l’âme est nue

 

De la rédaction devenue rime je mélange pensées et rêves

Oubliant réalité, je fuis vers les parfums de l’imaginaire

Univers chimérique ou par les images j’aime la pale trêve

Mon âme brulée depuis décennies préfère ces mystères

 

Suis-je fou ? Sans doute car refuser d’ouvrir mes pensées

Devient folie de raison par l’effroi ancrées en mon esprit

Enchainé, je le sais à ce monde, ou je ne suis que damné

J’y préfère l’errance solitaire que d’affronter la seule vie

 

Seul camarde me délivrera je lui préfère sa caresse glacée

De sa faux, elle sectionnera le souffle reliant mon destin

A la glèbe ou depuis longtemps poussières est ma destinée

En épitaphe je veux écrire, néant est son monde en festin

 

Didier

SILENCE

 

Puissance envahissant l’âme ce non bruit en l’esprit

Devenant étranger en la pensée désunie en ce silence

Est-ce créance de l’abime en nous effrayant par cris

Des non repentis mis en charnier sur la seule absence

 

La substance s’étiole dans l’éther de la voute céleste

Laissant la raison se dissoudre en évanescence impie

Bruyance de l’instant ou les vents sont feux de peste

Menant la force vers l’inconnu des chemins de la vie

 

Des croyances données par les siècles de la démence

L’âme cherche route ou terrer sa terreur de solitude

Enfouissant l’effroi elle ère sur souffle de déchéance

Tombant vers l’abandon de la raison en seule attitude

 

Didier

AU FOND DE MES TÉNÈBRES

 

Chaque jour passe et me mène vers les ténèbres

Jamais mes pensées ne sont dans le repos voulu

Tout devient sombre comme ombre de la glèbe

Ou es tu repos qui manque a mon âme rompue

 

J’aspire à apaisement de ma raison sans espérance

J’en deviens solitaire de vie en proie aux démons

Rien ne calme mon tourment, il n’est que présence

Le règne de la terreur envahi l’esprit d’abandon

 

Faut il que je sois damné pour endurer ce supplice

Monde ou mes mots sont échos de silence non nommé

Bruyance silencieuse ou les larmes sont hospice

J’aimerai que la terre couvre mon mal en seule éternité

 

J’ai perdu la joie de vivre en ce monde de ma déchéance

Faut-il savoir souffrir toujours et encore pour y cohabiter

Juste un peu de sérénité en mon âme pour devenir chance

De continuer combat qui depuis longtemps est abandonné

 

Mettre mots sur mes souffrances est seule folie de ma vie

Partir loin de ce monde de tourmente serait cadeau de mon sentiment

Emmener mon corps au delà des nimbes sur le vent des cris

Faire taire les exhortations a mon déclin sur l’abandon de connaissance

 

Existe-t-il de part le monde vérité donnant paix aux âmes détournées

Ou l’errance est elle destinée de géhenne menant l’être au martyre

Mes larmes sont devenues sang et colorent les feuilles sans pitié

Ma main tremble par l’émoi des jours ou je savais encore en rire

 

Dieu est il si loin pour donner souffrances si forte à homme nu

Ais-je péché si fort pour que le châtiment en soit si gigantesque

Alors je te demande grâce, laisse loin de moi la déchirure si crue

Donne-moi le repos, tu as brisé mon devenir en laissant fresques

 

Des instants ou mon plaisir en était circonstance de présent

Par brides je maraude encore des instants de satisfaction en secret

Loin du regard de la lumière en mélange d’amour et de temps

Cette force sera celle de continuité exceptée du sommeil a jamais

 

Didier

8/2/2008

ANIMUS MEMINISSE HORRET

 

Mon âme frémit d'horreur au souvenir

 

Souvenir des moments d’effrois de ma vie bousculée

Brulures marquées au fer rouge au creux de mon âme

Brisant mon parcours par l’horreur des seules vérités

Jetant doutes en l’esprit sur les réalités de mes drames

 

Comme damné j’erre avec ma souffrance en compagne

Elle accompagne mes pensées comme véritable maitresse

Rien ne calme la folie de cette déchéance de mon âme

Le bruit est violence des nuits ou sommeil est sécheresse

 

Bruyance si redoutée, dormir est supplice des non rêves

Seule le cauchemar envahie les ténèbres de ces divagations

Mise au fer de mon repos sous les flammes de l’enfer

Comme nudité redoutée de mon esprit mis en damnations

 

Errance je deviens par ces maux donnés à mon corps sans répit

Plus rien na gout de vie, le plaisir devient recherche utopique

Mon organique devient survie de l’instant présent comme impie

Croire au renouveau de mon agrément en est quête chimérique

 

Didier

7/31/2008

ORAGES ET DECHAINEMENTS

 

Quand l’instant amène les tempêtes dans l’âme de mes tourments

Le ciel prend les couleurs de la noirceur du désespoir trop sombre

Laissant mes pensées devenirs éclairs déchirants chair et moment

Comme cacophonie le bruit des catacombes en ramène les ombres

 

L’être devient souffrance ou ruissèlent les plaintes en exhortations

Froid et marbre deviennent compagnon de ma pensée en désolation

Chemin de punition, chaque coup est sang sur ma peau en expiation

La puissance de cette exigence devenue conjuration de diffamation

 

Dans le temps de la facétie devenue trop présente je veux m’éteindre

Que les vents guident mon âme dans les flammes ou je me consumerai

Sur la nuit des temps poussière deviendra compagne pour m’étreindre

Par aubaine, je serai errance dans la communauté des damnés à jamais

 

De pierre la couche sera belle ou rien ne restera en souvenir de moi

A ceux qui passeront l’épitaphe dira il n’était que passage sans raison

Quand la fin des temps viendra dans le règne ou vide prendra droit

Mon souffle hurlera sur le désert le grondement de ma seule déraison

 

Didier

7/30/2008

SI ON CONJUGUE

 

Si ensemble ont met les mots prés des pensées en mélange

Alors la route semble chemin plaisant ou le parfum émane

Telle une senteur envoutante il devient prenant de présence

Laissant nos chagrins rangées en l’endroit ou la vie damne

 

La main qui se pose en douceur devient chaleur étrange

Mélange de la douleur mais si prenant ou lumière vient

Que le cœur malmené semble devenir plume d’un ange

Mais nos yeux rêvent d’un avenir ou calme en est bien

 

Sans rédemption ni retour la paix envahie l’esprit abimé

A jamais les souvenirs restent gravés en lettre de marbre

Mais la souffrance semble devenir fardeau non demandé

Laissant enfin la seule vérité devenir bourgeon de l’arbre

 

Sans pardon pur nos maux nous devenons hors du monde

Avec nos cris silencieux et nos larmes de sang empêtrées

Rien ne rend tout se prend en cet univers ou brule l’onde

Sans retour nous gardons en notre chair la brulure donnée

 

Toujours en nous reste gravée la plaie des larmes versées

Ruisselant en ondes le mal est la rongeant l’être détruit

Jamais répit ne caresse l’instant, seul misère est l’aimée

Comme la pénitence indue la croix est lourde en crédit

 

Didier

NAUFRAGE

 

De ses mots mon âme a pris toute la puissance de la folie

Du mélange de mon encre mise en partage sur les vents

Sans comprendre, l’abandon a envahie ma plume d’écrit

Alors je laisse ces derniers mots sur la page de tourment

 

A jamais je fuis ce monde ou l’amour a disparu en naufrage

Seule restera les écrits des jours passés ou harmonie chantait

Retournant dans ma tanière je fuis ce monde hors des âges

Peines et images seront mémoires misent en ma vie déchirée

 

Alors toi le lecteur des ces mots ne pleure pas, cela est mon du

Regarde ailleurs ou l’horizon brille pour d’autres, va les rattraper

Laisse ma déchéance, je saurais en devenir le seul partenaire nu

De souffrance j’étais, de pire je serais condamné pour l’éternité

 

Offrir amour des âmes est il si difficile à comprendre ou bien impie

A vouloir donner je me suis bruler, tel la poussière je deviens gisant

Comme l’animal blessé je préfère cacher ma souffrance hors d’ici

Dans une décennie je serais rien au regard du temps, juste mécréant

 

Croire au bonheur devient illusion devenant feu de l’enfer à chaque espoir

Jamais je ne donnerais plus mes mots, ils seront enfouis au fond de moi

Alors passant qui demande l’espoir sur mon écrit, passe ce chemin noir

Cours te refugier aux prêtres, lui peut donner, son maitre est hors des lois

 

Balloté entre les souffrances j’ai voulu présenter rassurant à mon détriment

Alors je pars panser mes plaies, dans le silence de la solitude des bruits

Et si Satan veut mon âme, je lui offre, qu’il la calcine dans son feu brulant

A ses disciple je donne mon cœur, qu’ils s’en nourrissent ces maudits

 

Finalité de l’incompréhension d’un esprit en souffrance ma donné maux

Toujours j’ai offert, toujours j’ai partagé mais cela en devient souffrances

Que reste ces phrases a jamais sur le souffle des tornades misent en mots

Je resterai a jamais oubli sur la diffame de l’incompris pour ma défense

 

Didier

7/29/2008

COLERES

 

Combien de mots en non vérité donnés sur ce jour

Oubliés aussitôt dit, jetés loin des pensée en l’année

Promesses non tenues des hommes sur le parcours

Croire en leur honnêteté est folie des yeux damnés

 

Politiques rêvant de pouvoir et argent en prose lâchés

Charmeurs d’électeurs en placebo des maux existant

A jamais les solutions sont lointaines et bien oubliées

Saupoudrer la poudre de l’illusion sur les tourments

 

Alors croire a la résurgence des valeurs en honnêtetés

Devient écriture de braille aux non initiés de la richesse

Société ou capital est remplacé par dividende engrangé

Privilège, seule valeur sur les cerfs retrouvés en largesse

 

Comme a l’animal, muselière est mise par la peur donnée

Reste alors ponctions sans onctions en remèdes d’instant

Trente années qui furent tout, sauf glorieuses ont passées

Hommes de promesses sont passés prendre obole d’argent

 

Laissant coffres vides d’or et d’espoir au peuple spolié

Chimères de changement est venu posé griffe sur l’année

Porteur d’espoir et de renouveau sur cette terre gelée

Le messie était apparence sur la souffrance, pire mal il est

 

Comme Don Quichotte il guerroie les alizés sans répit

De ses frasques la presse encre les feuilles en dupes nouvelles

Mais le dénuement est bien la sur les hommes non nantis

Courir sur les scandales ou misères des années sont aubaines

 

Attention la colère émanant de la misère sera pire tourment

Le peuple demandera compte à l’homme aux miroirs brillants

Sentence sera terrible à l’opprobre jetée en gestes de dément

Fuite dorée deviendra solution, laissant misère aux manants

 

Didier

FEMME ETRANGERE

 

Quand ma main devient sur ta peau gestes d’amant

Le monde semble étranger de nos jeux qui pressent

Bien vite la fusion des lèvres n’est elle pas tourment

Faiblesse de nos mains devenues croix qui se serrent

 

Approche si forte que le temps semble ralentir en présent

Sous l’influence de nos corps mutés en aimants attirés

La couche semble fondre sous la chute de tes vêtements

Hâte de ta nudité devenue besoin a mes mains affamées

 

Quand dans la lumière, blancheur parait, offrant compagne

Posée sur écrin du besoin d’union évoluant sous les baisers

En conflit passionné que lit geins sous l’étreinte moins sage

Frôlements ou les désirs sont folies en réponse à ardeur née

 

Ne deviens tu pas étrangère par la soumission a ce maître

Don absolu de toi sous l’étreinte possessive d’un homme

De possédant, je deviens tyran à la soumise enfin offerte

La nuit devenant complice aux cris de ce duel qui étonne

 

Didier

DONNEUR DE MOTS PAR MAUX

 

Est-il si seul en son âme ce donneur de vérités

Vaniteux de sa seule pensée devenue critique

Crois t’il avoir la science infuse des calamités

Sait-il à qui il s’adresse ce prétentieux épique

 

De l’injure reçue l’offense est félonne aux poètes

Au jugement dernier seul il sera sans gloire factice

De sa fourberie les dieux lui rappelleront la quête

La poésie est sans compromis, loin des instigatrices

 

Lui n’a pas le don, il a la suffisance des indélicats

A vouloir être miroir de la folie, il brule sa plume

L’encre devenue crachée, tache la feuille en tracas

Égarement ou malversation il est devenu succube

 

Ma pensée offrira mésestime chaque instant à sa folie

Il est manipulateur d’âme par ses verbiages insipides

Croit il avoir culture pour conseiller ou juger le on dit

A jamais je n’aurai cesse de lui offrir mépris de l’écrit

 

Moi qui ne suis ni juge ni partie, un simple troubadour

Il a osé me juger sans valider, erreur fatale a mon sens

Courir sur place publique déverser tombereaux au jour

Cela est digne des délateurs de l’inquisition en aisance

 

J’offre noirceur de ce qui s’appelle poésie à cet ignorant

Qu’il apprenne qu’à vouloir être moralisateur on se brule

Dans le marbre des damnations je lui offre place de Tiran

Que la nuit envahisse la page sur l’obscurité de sa plume

 

Didier

7/28/2008

SENTEURS EN MON ÂME

 

Parfum d’été enchantant mon esprit vient troubler ma solitude

Découverte des fragrances emmurées au fond de mon tombeau

Telle une vigueur s’infiltrant en moi l’arôme mute en habitude

Levant la pierre qui obscurcie l’âme mettant chair en lambeaux

 

Au fond de moi l’exhalaison galvanise pensées des profondeurs

Chants gommés de musique d’un passé oublié en mon essence

Je pensais vie disparue dans les ténèbres a jamais par la terreur

Mes yeux découvrent un monde oublié par les années d’errance

 

Envahissant le corps en bouffées dérangeants quiétude de l’oubli

Mélange des fièvres ou égarement fut roi de mon temps de damné

Je jette au lointain la disgrâce pour de l’instant devenir plaisir ami

Éclair de lucidité traversant mon entendement devenu seul passé

 

De la lumière baignant mon sang du renouveau des maux oubliés

Minutes de bonté que les Dieux m’offrent en bontés d’abondance

Comme bucher se consommant sur l’esclandre détruisant satiété

Irradiation de l’instant par cette puissance étreignant inappétence

 

De cette route ou la noirceur était a jamais compagne adulée et aimée

Lanterne détrompant section du terrier ou ma dépouille y est errance

Comme un cri au crépuscule a la lune en invite d’exhortation lancée

Le voile de froideur enveloppant mes ossements devient délivrance

 

Le vin devenu vinasse, retrouve les charmes du nectar des divinités

L’eau saumâtre et boueuse devient limpide et gouleyante au gosier

Les senteurs des fruits deviennent enchantement à mes yeux brulés

Flot des larmes devenant terrain aride ou l’esprit cherche la vérité

 

La nuit retrouve sommeil oublié sur la couche dévastée des maudits

Et quand a l’aube le soleil traverse sous le branchage des rameaux

Chauffant mon corps meurtris ou les cicatrices sont plaies infinies

Hissant mes peines en souvenances sur le pilori des anciens maux

 

Alors je deviens espérance que géhenne délivre enfin mon corps broyé

Du poison qui laisse chaque jour dame faucheuse prendre mon essence

Et comme le noyé revenir au monde des vivants prendre plaisir d’aimer

M’enivrer des senteurs oubliées mettant étonnement en quintessence

 

Didier

SI LOIN

 

Si loin que mon regard ne la trouve chaque jour

Par plaisir j’aimerai contempler fraîcheur d’elle

Laisser mon regard deviner plaisirs et contours

De convoitise seraient mes yeux devenus appel

 

De l’étrange ballet de son corps en mouvement

Ma demande est d’en percevoir grâce de l’instant

Ou les peaux non touchées demande ce calmant

Du mariage des mots devenant prières d’amants

 

Sur les vents je pose message à ses yeux en présent

Tel la chaleur qui envahie mon âme chaque jour

Mes mains pressent la demande en fusion du temps

Prendre l’aimée sous le charnel en don d’amour

 

Son parfum que ma bouche na pas dévoré est besoin

De sa douceur inconnue je veux prendre la substance

Par mes mains apposées caresser cette déesse en soin

Fleur devenant lumière chaque jour par sa présence

 

Didier

SOLITAIRE EST MA VIE

 

Par chaque épreuve vécue mon âme a brulée

Laissant cendres s’étiolées sur les vents des damnés

Mes yeux ont vu tant de souffrances données

Que les larmes sont devenues poussières et fumées

 

Mort je suis depuis des années en solitude trouvée

Sans avenir je laisse mots par plaisir du partage en don

Il ne me restait que ce faisceau de lumière allumé

Un fossoyeur l’éteint de sa suffisance, se croyant bon

 

Alors devenu spectre je reviendrai le hanter a jamais

La nuit où j’erre sera sienne en l’éternité des damnés

Sans haine je briserai sa vie lui demandant d’agoniser

Comme moi il deviendra fantôme pleurant au jour levé

 

De sa fausse gloire, j’en veux pour lui solitude glacée

Fou il a été de s’attaquer à celui qui n’a plus d’avenir

De sa dépouille laissée aux vents du mépris à jamais

Je nourrirai mes heures, éteignant son mauvais sourire

 

Satan sera son maitre a lui parjure des leçons de loyauté

Comme moi dans le labyrinthe de l’éther il errera écarté

Laissant ses sanglots mélangés aux âmes excommuniées

Peu m’importe, je suis déjà poussière de ma vie passée

 

Didier

ENCRE DES MOTS

 

Banalité donnée à mon âme d’offrir mots emmêlés

Sans comprendre, j’en enchaine les rimes en lignes

Croisant les couleurs de l’esprit devenu encre jetée

Jeu ou j’excelle chaque jour en ce partage si digne

 

A l’aube la plume vole vers l’interligne en pensées

Parfois d’amour ou de maux mêlés elles pleuvent

En faire don est devoir pour pérenniser cette bonté

De mon étreint, je laisse le sang couler en preuves

 

Parfois destinée y devenant douceur par l’expression

Le déposer en cadeau est alors plaisir de mon âme

Sans contrainte la plume glisse en ballets d’